Sécurité : assurer l’efficacité du freinage de ses deux-roues

assurer l’efficacité du freinage

En matière de moto, le freinage constitue un sujet à prendre très au sérieux. Cette action demande une parfaite maîtrise des gestes. Elle nécessite également un système adapté au modèle de deux-roues. Pour assurer la sécurité du motard et des autres usagers de la route, il vaut mieux bien cerner la question des freins.

Opter pour le meilleur système de freinage pour la moto

Il existe différents types de freins pour moto. Ce sont des systèmes avec leur fonctionnement respectif. Actuellement, l’ABS reste l’un des plus recommandés pour la grande sécurité qu’il offre. Utilisé sur les voitures, ce système de freinage assisté évite de bloquer complètement la roue. À manette serrée, la moto continue de rouler pour éviter toute chute. L’ABS convient pour une piste mouillée, mais montre rapidement ses limites en cas d’obstacle subit. La technologie « assisted break system » est conçu pour ceux qui roulent sur l’autoroute et toute autre voie dégagée. Il équipe les motos GP et les sportives. Le freinage radial est un mécanisme qui permet aussi de s’arrêter en douceur. Cette variante de l’ABS a un mécanisme complexe. Elle reste rare et chère mais se trouve sur bon nombre de motos haut de gamme. La plupart des deux-roues ont encore un freinage traditionnel au tambour ou à disque. Bons marchés, ces systèmes sauvent de vies depuis des siècles. Ils arrêtent bien la moto à temps, mais manquent parfois de délicatesse. Le motard risque d’être expulsé s’il bloque complètement la roue avant. Lorsqu’il force sur l’arrière, le glissement devient inévitable. Le de freinage CBS propose de gérer cette répartition en arrêtant efficacement la moto. À ce titre, le ce système convient uniquement pour les petites cylindrées et les scooters.

Choisir la bonne technique pour freiner le véhicule

Les motards connaissent tous qu’une moto s’arrête difficilement lorsqu’elle roule à vive allure. Un bolide lancé à 80 km/h a besoin d’une quarantaine de mètres pour s’arrêter. Si l’obstacle arrive subitement, le conducteur a le choix entre un freinage d’urgence ou un évitement. Dans de nombreux cas, il vaut mieux contourner le danger. Concrètement, les yeux du motard doivent être rivés sur l’endroit où il souhaite rouler, non sur l’obstacle. C’est pour éviter cette situation désagréable qu’il est nécessaire de garder une distance de sécurité avec le véhicule de devant. Cela dit, le freinage d’urgence constitue l’une des techniques qu’il faut maîtriser avant de décrocher le permis moto. Les conducteurs apprennent qu’il faut stopper simultanément l’avant et l’arrière de manière à repartir la friction. Le motard a intérêt à serrer fermement sa monture entre ses jambes. Cela évite d’être expulsé vers l’avant. Les moniteurs d’auto-école indiquent qu’il faut freiner fort dès qu’un obstacle survient subitement, alors que le véhicule roule à toute vitesse. Ils poursuivent que les manettes sont à relâcher progressivement pour ne pas bloquer les roues et glisser. Avoir le réflexe de couper les gaz avec la clé de contact pourrait être salutaire, si la moto n’a pas trop d’électronique embarquée. Une autre approche consiste à rétrograder. Le changement de rapport de vitesse pourrait tout de même comporter quelques risques, à moins de bien maîtriser le jeu d’embrayage.

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Le meilleur pot d’échappement pour réduire le bruit de votre moto

pot d’échappement pour moto

Un bon pot d’échappement donne sa personnalité à une moto. Cet équipement fait nettement plus que filtrer et évacuer le gaz émanant de la combustion. Il est possible de changer le modèle d’origine pour réduire ou personnaliser le son que votre monture fait. Ceci est un petit guide pour trouver LA pièce de rechange pour deux-roues qu’il vous faut.

Un pot d’échappement pour moto réduisant les décibels

Les motards savent à quel point, le pot d’échappement est important pour une moto. Cette pièce reflète l’âme du véhicule. Cela dit, il est tout à fait possible de l’améliorer sans changer la personnalité du deux-roues. Concrètement, le bruit peut descendre de quelques décibels sans que les sonorités ne changent. Le choix reste libre. Différentes marques proposent des modèles avec leurs particularités respectives. Les produits sur le marché ont en commun de respecter la réglementation en vigueur. La législation française exige à ce que les deux-roues ne fassent pas plus de 80 décibels lorsqu’ils roulent en troisième vitesse à 50km/h. Cette limite s’applique pour tout le monde, même les grosses cylindrées de plus de 175 cm3. Les agents de la sécurité routière utilisent un sonomètre ou un radar antibruit pour faire respecter la loi. Autre chose, il est désormais possible de personnaliser le bruit de moteur. Des pots d’échappement moto permettent d’avoir une sonorité plus rauque et grave.

Une pièce de rechange avec un beau design

Le design compte énormément pour le choix d’un pot d’échappement deux-roues. Les motards veulent avant tout un produit qui fait oublier la monte d’origine. Cet équipement est souvent basique avec une esthétique peu flatteuse. Il faut donc une pièce de rechange qui sort de l’ordinaire. Après le changement, la moto a généralement une apparence plus sportive, voire agressive. Ce choix est parfait pour ceux qui ont un deux-roues de type bol d’or, GT, super-motard ou bien cross. Il existe aussi des pots d’échappement vintage. Au lieu d’attirer l’attention, ils sont plus sobres. La couleur passe du gris métallisé au noir mat. Ce style convient pour certaines motos routières. Les fabricants jouent aussi la carte du minimalise en proposant un pot d’échappement beaucoup plus court que l’original. Dans tous les cas, le point d’ancrage d’origine doit rester le même.

L’équipement doit donner davantage de performance

Un échappement moins bruyant et plus beau ne devrait aucunement réduire les performances. Les marques spécialisées proposent des modèles très esthétiques qui apportent des chevaux supplémentaires. La matière produisant le bruit de moteur compte. S’il faut de la performance pure, ce serait préférable d’opter pour le carbone. Ce matériau a tendance à moins résister à la température, mais reste plus solide que le métal. D’ailleurs, les pots d’échappement en acier sont à bannir. Ils rouillent trop rapidement. Pour ceux qui cherchent une pièce robuste et qui ne fond pas à très haut régime, un silencieux en titane serait très bien. Mieux que le carbone, ce métal supporte parfaitement le nombre de tours très élevé pendant une longue durée. Si le changement de pot d’échappement entre dans le cadre d’une compétition deux-roues, il vaut mieux revoir la cartographie du moteur.

Bien choisir son pot d’échappement 

Après avoir vu la réduction de décibels, le design et enfin les performances, on va désormais s’intéresser au choix. Car oui, si beaucoup de sites comme Les bikeuses proposent des accessoires motos de qualité, on n’y trouve pas nécessairement le pot d’échappement souhaité, mais à la place, on peut toujours avoir quelques conseils de la part de passionnés. Mais avant de faire un choix, il faut d’abord savoir comment choisir son pot d’échappement pour moto. 

Sans doute le plus évident, il faut choisir un pot d’échappement adapté à votre moto. Par exemple, si votre moto est une moto sportive, un roadster ou une moto de compétition, alors un pot d’échappement haut sera très bien adaptée. Il est donc très important de vérifier que le pot d’échappement corresponde à votre véhicule.

De plus, un pot d’échappement doit être conforme à la réglementation en vigueur, si votre intention est de conduire sur la route. Ainsi, cette pièce doit être homologuée Euro et CE. Ces deux réglementations vous assurent de ne pas dépasser les décibels acceptables sur la route. Encore une fois, cette réglementation ne concerne pas un usage sur piste, si votre objectif est de profiter de la moto de manière récréative, alors vos options seront bien plus grandes, et souvent plus bruyantes.

Enfin, le matériau. Tous les pots d’échappement n’ont pas la même composition et en conséquence pas les mêmes caractéristiques. L’acier inoxydable compose les pots d’échappements d’entrée de gamme, il est lourd et n’est pas doté d’une grande durabilité. Le titane est bien plus léger et résistant en plus d’être facile à entretenir, il est fréquemment employé dans le domaine de la compétition. Le carbone est semblable au titane, tout en étant plus léger, mais aussi plus fragile, les chocs sont en conséquence à éviter. Enfin, l’aluminium est également un matériau léger, mais simple à entretenir en plus d’être relativement solide, il s’agit globalement d’un bon choix.

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